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Louis Tremblay, sieur de Gaillon

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Le 9 mai 1552, Louis Tremblay, fils de Jean, ayant prit la relève de son père, comme pour le dédommager de la perte de son bail, le seigneur de Tourouvre lui transporta celui de la forge de la Barre, à Crulay. Deux ans plus tard, 13 août 1554, il dispose de la Forge de Gaillon en faveur de Michel Crestot. Ce dernier prie alors son jeune et nouveau patron de remettre l'établissement en état de fonctionner.
A la fin de cette même année 1554, le sieur de Gaillon effectue avec le seigneur de Tourouvre une transaction d'un type spécial. De peu d'importance en sa teneur même, elle fournit incidemment la preuve que l'historien cherchait pour confirmer qu'un lien de parenté existait entre ce Louis « Loys » Tremblay, sieur de Gaillon, et la famille d'où sortira  Pierre Tremblay, l'homme-souche de tous les Tremblay canadiens.
L'année précédente, Robert de la Vove, seigneur de Tourouvre, a acheté de  Jacques Tremblay dit « Baron » une pièce de terre à la Filonnière, ce village de Randonay où vivent alors beaucoup de Tremblay. Or, Jacques Tremblay vient de mourir, laissant au moins un fils du nom de Galien.
Par voie du retrait lignager  (20) , le sieur de Gaillon, prend sans tarder sur lui de faire revenir cet arpent de terre dans la propriété des Tremblay. En vertu du droit de retrait lignager  (21) , les parents d'un défunt peuvent reprendre un bien propre provenant de leur lignée, que le défunt aurait aliéné; cette prérogative n'a de valeur que durant l'année suivant le décès et peut être exercée seulement à l'encontre d'un acquéreur non-lignager. Le fait autorise à conclure qu'entre Galien Tremblay dit « Barons », fils de Jacques, et Louis Tremblay, sieur de Gaillon, fils de Jean, un lien de parenté existe bien, de second degré. Ils ne sont pas des frères, mais des cousins germains, ayants eu le même grand-père, lequel avait nom  Gervais du Tremblay.

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- Annex B -
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